Un aperçu de notre démarche.
Vous avez identifié un point de friction que tout le monde subit sans le nommer : l'avance de frais. Chez 3Pay, vous la supprimez grâce à un compte de paiement dédié à la santé, un RIB et une carte Mastercard qui règlent le professionnel de santé instantanément, sans que l'assuré ait à sortir un centime. Vous reliez en un seul geste les trois acteurs qui, jusqu'ici, ne se parlaient qu'à coups de paperasse : l'assureur complémentaire, le patient et le soignant. Enregistrés auprès de l'ACPR, vous transformez un parcours administratif subi en une expérience fluide et sécurisée.
Votre différence tient en un mot : la simplicité d'installation. Là où le tiers payant classique repose sur des conventionnements lourds et des développements informatiques, votre carte fonctionne partout où Mastercard est acceptée — sans accord préalable, sans intégration technique côté professionnel. Vous n'ajoutez pas une couche au système existant : vous le court-circuitez par le seul canal que tout le monde maîtrise déjà, le paiement par carte.
Vous partez d'un constat de terrain, celui de plus de 500 acteurs du marché interrogés avant même la première ligne de code : le système actuel manque d'efficacité, et personne ne devrait renoncer à se soigner pour une question de trésorerie. Votre conviction, c'est que l'accès aux soins ne se décrète pas par une loi de plus : il se règle par la bonne mécanique de paiement. Améliorer l'accès aux soins et simplifier le quotidien des assurés — ce n'est pas un slogan, c'est votre cahier des charges.
Trois publics, une même chaîne. D'un côté, les organismes complémentaires — mutuelles, assureurs — qui veulent moderniser leur tiers payant et fidéliser leurs adhérents. De l'autre, les assurés, des Français de tous âges confrontés au coût des soins. Entre les deux, les professionnels de santé, lassés des impayés et de la gestion administrative. À l'écran, la voix s'adresse d'abord au grand public sensible à l'accès aux soins, tout en restant crédible pour les décideurs de l'assurance.
Avancer plusieurs centaines d'euros chez le spécialiste, le dentiste ou l'opticien, puis attendre une à deux semaines un remboursement qui se fait en deux temps. Pour l'assuré, c'est une charge de trésorerie subie. Pour le soignant, ce sont 1 à 2 % du chiffre d'affaires perdus en impayés. Pour l'assureur, un tiers payant historique lourd, coûteux et mal-aimé. Tout le monde perd un peu, et personne ne sait vraiment pourquoi.
Que le tiers payant, « c'est déjà réglé », et que l'avance de frais aurait disparu. Dans les faits, elle reste la règle dès qu'il y a un dépassement, un soin mal remboursé ou un dossier pas à jour. Beaucoup croient aussi qu'une bonne mutuelle garantit zéro reste à charge, ou que moderniser ces flux exigerait de lourds chantiers informatiques — alors qu'une simple carte de paiement suffit.
Les chiffres qui piquent : la part de Français qui renoncent aux soins, les milliards de dépassements d'honoraires, les impayés des soignants. Les histoires vécues d'un soin repoussé faute de trésorerie. Et surtout le décalage entre un discours officiel rassurant sur le tiers payant et ce que les gens vivent réellement au comptoir. C'est ce contraste qui déclenche le commentaire et le partage.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de l'assurance santé, du tiers payant et de l'accès aux soins :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé. Jérémy Benhaim, président-fondateur, face à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi le système de santé coince là où personne ne regarde. Il connaît le sujet de l'intérieur (assurance santé et paiement bancaire), ce qui lui permet de vulgariser sans jamais survoler.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Jérémy Benhaim devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Chaque année, votre mutuelle augmente. Et à chaque fois, on vous sort la même phrase : « c'est le coût de la santé qui grimpe. » C'est plus malin que ça.
Le truc, c'est que tout le monde regarde le mauvais chiffre. On vous parle du prix des soins, du vieillissement, des nouvelles technologies. C'est vrai, ça joue. Mais ce n'est pas le cœur du sujet. Le vrai moteur, c'est ce qu'on appelle un transfert de charges. En clair : la Sécu rembourse un peu moins bien certaines lignes, chaque année, discrètement. Et quand la Sécu se retire d'un centimètre, ce n'est pas le trou qui reste. C'est votre complémentaire qui vient le combler. Sauf que votre complémentaire, elle, ne crée pas d'argent. Elle le prend où ? Sur vos cotisations. Donc vous payez plus, non pas parce que vous êtes mieux couvert, mais parce que le curseur entre ce que paie l'État et ce que paie votre mutuelle a bougé. Et il bouge toujours dans le même sens. Ajoutez à ça la réforme 100 % Santé, qui est une bonne chose pour les gens mais qui coûte, et une nouvelle taxe sur les complémentaires. Vous avez le cocktail. En 2025, c'est en moyenne 7 % de plus. Sur certains contrats en 2026, on parle de 20 %. Ce qui me dérange, ce n'est pas la hausse en elle-même. C'est qu'on l'explique mal, exprès. Parce que « les soins coûtent cher », ça ne fâche personne. « On a déplacé la facture vers vous », c'est déjà une autre conversation. La prochaine fois que votre cotisation grimpe, posez la seule question qui compte : qu'est-ce que la Sécu a arrêté de rembourser cette année ?
On a tous cette idée en tête : en France, l'hôpital, c'est gratuit. Un patient sur huit, seulement, en ressort sans rien payer.
Un sur huit. Ça veut dire que sept fois sur huit, quand quelqu'un sort de l'hôpital, il y a une facture qui l'attend. Et la plupart des gens ne le découvrent qu'à ce moment-là. Alors d'où elle vient, cette facture ? Il y a d'abord le forfait journalier : chaque nuit passée à l'hôpital, vous la payez, ce n'est pas remboursé par la Sécu. Il y a les dépassements d'honoraires du chirurgien, de l'anesthésiste. Il y a la chambre individuelle, si vous en voulez une. Et tout ça, ça s'additionne vite. La fameuse prise en charge à 100 %, celle que tout le monde croit automatique, elle existe. Mais elle est réservée à des cas précis : une affection de longue durée, une grossesse, un accident du travail. Pour tout le reste, le « 100 % » n'a jamais existé. Et là où ça devient vraiment un problème, c'est que ces frais, on ne les voit pas venir. Personne n'entre à l'hôpital en ayant fait le calcul. Donc au moment de sortir, il faut avancer une somme qu'on n'avait pas prévue, pour un soin qu'on n'avait pas choisi. Le mot « gratuit » rassure tout le monde. Mais il empêche les gens de se préparer. Et quand on n'est pas préparé, on subit. Avant une hospitalisation, la vraie question à poser, ce n'est pas « est-ce que c'est pris en charge ». C'est « qu'est-ce qui va me rester, et quand est-ce que je vais devoir le sortir ».
En 2016, l'État a voulu supprimer l'avance de frais pour tous les Français. Les médecins se sont mis en grève. La loi a été vidée. Et aujourd'hui, on avance toujours.
Sur le papier, c'était une idée simple et généreuse : plus personne n'avance d'argent chez le médecin, tout le monde présente sa carte et repart. Point. Qui pourrait être contre ? Les médecins, en fait. Et pas pour les raisons qu'on croit. Ce qui les a fait descendre dans la rue, ce n'est pas de soigner sans être payés tout de suite. C'est ce qu'il y avait derrière. Parce que pour rembourser un médecin, il ne faut pas parler à un seul interlocuteur. En France, il y a environ 600 organismes complémentaires. Six cents. Chacun avec ses règles, ses délais, ses procédures. Demander à un médecin de courir après 600 guichets différents pour être payé, c'était lui coller un deuxième métier sur le dos : comptable. Le Conseil constitutionnel a fini par retoquer une partie du texte. Résultat : le tiers payant n'est vraiment garanti que pour certains cas. Pour tout le reste, la promesse est restée une promesse. Et c'est là que je trouve ça intéressant. L'idée n'était pas mauvaise. C'est le moyen qui l'était. On a essayé de régler avec une loi un problème qui était, au fond, un problème de plomberie : comment faire circuler l'argent entre des centaines d'acteurs, instantanément, sans paperasse. Un problème de tuyaux, ça ne se résout pas avec un texte de loi. Ça se résout avec la bonne technologie. Une carte qui parle à tout le monde en même temps fait ce que dix ans de débats parlementaires n'ont pas réussi à faire.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'accès aux soins, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens renoncent à se soigner faute de pouvoir avancer les frais, où une promesse de simplicité se noie dans la paperasse, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêt.